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samedi 30 janvier 2010

Mon Top 10 des parfums de l'hiver 2010



J’ai passé la moitié de ma vie à survivre aux interminables hivers québécois et l’autre à subir la morosité pluvieuse de ceux de Paris – parfois entrecoupés de l’éblouissement de la place des Vosges, des jardins du Palais Royal ou de la Fontaine de Médicis enneigés.

Ce qui me rend l’hiver supportable sont les fourrures et les fourreaux, ou leurs équivalents olfactifs. Bouffées tièdes d’aromes animaux épicés emprisonnés entre les poils et la peau ; corolles à chair veloutée épanouies dans les serres comme des bulles volées à l’été…

La plupart des parfums cités dans ce top 10 ont déjà été décrits ailleurs plus en détail. Pour accéder à ces posts, cliquez sur le titre.


Carnal Flower de Dominique Ropion pour Frédéric Malle Éditions de Parfums

Quoi : Une tubéreuse fraîche au sorbet de noix de coco et à la sève, pour combattre les vagues de froid par le froid.

Quand : Par une nuit où la neige crisse sous les talons aiguille, lovée dans une veste en fourrure noire qui caresse un grand décolleté.


Amaranthine de Bertrand Duchaufour pour Penhaligon’s

Quoi : L’ylang-ylang magnifié et fouetté d’épices jusqu’à prendre la texture d’une délectable crème de fleurs teintée de banane verte.

Quand : En faisant glisser de ses épaules un kimono en crêpe de Chine dans une chambre surchauffée.


Jasmin de Nuit de Céline Ellena pour The Different Company

Quoi : Un jasmin déshabillé par un chaud/froid d’épices jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une vibration florale.

Quand : Enivrée près d’un feu de cheminée, et bien accompagnée.


Femme (formule originale) d’Edmond Roudnitska pour Marcel Rochas

Quoi : La base Prunol merveilleusement arrondie – ionones, aldéhydes C-14 et C-18, patchouli, cardamome, cumine et cétone V – adoucit d’une tendresse fruitée la base chyprée.

Quand : Lors d’un rendez-vous dans un bar d’hôtel parisien capitonné de velours rouge, une combinaison en dentelle émergeant d’un tailleur en tweed cintré.


L’Origan (vintage) de François Coty

Quoi : La grande sœur effrontée de L’Heure Bleue ; fleur d’oranger et œillet sur un nuage d’héliotropine.

Quand : Dans le crépuscule, pour s’encanailler avec les peintres de Montparnasse, vêtue d’une manteau-bulle aux couleurs barbares signé Paul Poiret. L’amant en titre n’aura qu’à attendre.


Encens Flamboyant d’Isabelle Doyen pour Annick Goutal

Quoi : Un encens carbonisé, cuiré, éclairé par la lueur fruitée vert sombre du fir balsam.

Quand : À la sortie de la messe de minuit dans une nuit glacée, dans une pelisse imprégnée d’encens d’église.


XII – L’Heure Mystérieuse de Mathilde Laurent pour Cartier

Quoi : La vibration sourde de l’encens, du castoréum et du patchouli mêlée au jasmin sambac, à l’ambre et au musc.

Quand : À l’heure des sortilèges et des potions, sous une capuche en cachemire noir.


Attrape-Coeur de Mathilde Laurent pour Guerlain

Quoi : Un hommage au mythique Ambre 83 de De Laire, adouci du sourire de pêche de Mitsouko et scintillant d’iris.

Quand : En sirotant un vieil Armagnac sur un canapé en cuir fauve, avec la tête de son amant sur ses genoux.


Tonka Impériale de Thierry Wasser pour Guerlain

Quoi : Une variation oblique sur le légendaire Jicky, la fève tonka plus riche remplaçant la coumarine et le romarin jouant le rôle aromatique de la lavande.

Quand : Lorsqu’on refuse de choisir entre le St-Honoré et le chocolat chaud chez Angelina, avec une copine par un après-midi de pluie.


Havana Vanille de Bertrand Duchaufour pour L’Artisan Parfumeur

Quoi : Vanille iconoclaste tirée vers la feuille de tabac, l’ambre et le bois dans un nuage de musc résineux.

Quand : Bien au chaud, la peau moite. Mais pas au club sportif. (Et en fait, n’importe-où : c’est mon parfum de l’hiver, cette année.)



Image: Photo d'Alfred Eisenstaedt (1940)


20 commentaires:

  1. Quel top ten! Tout terrain je dirai: casual, grand soir.. avec ça vous voilà armée.
    Pour moi cet hiver rime avec quête du cuir, qui s'achève probablement avec la découverte de Cuir Mauresque au Palais Royal, détrônant d'une courte tête Knize ten.
    Et puis parce que l'occasion fait le larron (merci E-bay): Santal Blanc de SL et son fenugrec à la limite du tolérable.
    Pour soigner le mal par le mal quand il fait trop froid pour sortir: Iris Silver Mist et en cas de dépressurisation: L'air du désert Marocain A. Tauer ou Le Labo Patchouli 24.
    Et probablement Tonka Impériale à saupoudrer et étrenner un peu partout. J'en revient toujours pas du coup du romarin!

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  2. Anatole, j'aurais volontiers inclu Patchouli 24 mais je n'en ai encore qu'un échantillon, et les parfums de ma liste sont ceux que je porte vraiment.
    Mon cuir préféré reste celui de Chanel, bien que j'aime beaucoup Cuir Mauresque, plus proche de l'esprit Tabac Blond.

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  3. Pas mal, ce top 10: cela donne envie de tout(ré)essayer.Anatole, ma découverte du cuir a été limitée à "Bandit", mais je compte bien faire mieux à l'avenir; je compte aussi suivre votre conseil "homéopathique" (soigner le mal par le mal).Carmencanada,la version "modernisée" de "Femme" n'est pas si mal... bon, d'accord:elle est plus légère, plus "curry" et moins "cumin", mais elle reste assez sensuelle, je trouve, du moins en eau de parfum (je ne connais pas l'EDT). J'ai beaucoup aimé vos rubriques "QUAND":amusantes et très "parlantes".

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  4. Zab63, j'aime aussi le Femme contemporain mais il a perdu ce côté sombre et presque rance des grands chypres fruités d'antan.
    Quant aux "Quand"... ma foi, il faut bien trouver le moyen de se réchauffer!

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  5. De ce top 10 hivernal, je n'ai qu'un flacon de Carnal Flower mais je ne le vois pas comme un parfum d'hiver car trop floral et je n'aime que l'ambre et les baumes pour me réchauffer en cette période frisquette. L'Amaranthine me tente mais peut être pas maintenant non plus. Seul Jasmin de Nuit est il suffisamment ambré pour me séduire dès à présent mais Oriental Lounge risque néanmoins d'avoir l'avantage ...

    Alors oui, j'ai ressorti la sublime Heure Bleue, à défaut de posséder un flacon d'Origan mais ne dit on pas que Jacques Guerlain a perfectionné les "inventions" de Coty? L'air du désert marocain fait aussi partie de mon TOP 10 hivernal. J'ai essayé Havana Vanille suite à ton post précédent. Il a de quoi me plaire mais je le trouve assez facile, sans aspérités, presque sans matière: tout doux, tout en musc "peau de bébé" mais je le reconnais assez addictif.
    Reste que l'hiver j'aime ces parfums ambrés épicés dont l'Ambre Russe et Alahine sont à mon avis les meilleurs représentants actuels. Je suis toujours merveilleusement surprise de constater leur volume, sillage et ténacité: de vrais parfums de fourrure.
    Je sais que tu connais mal Alahine, je me ferai une joie de te le faire découvrir.
    A bientôt

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  6. Rebecca, je préfère comme toi les grands floraux en été mais là, ça marche... Et au risque de prononcer un blasphème, je préfère l'Origan à L'Heure Bleue, non pas pour sa qualité (ce dernier, on est d'accord, est un chef d'oeuvre absolu) mais pour sa légère brutalité qui correspond mieux à mon tempérament.
    J'ai brièvement senti Alahine au BM où il était soldé, mais pas fait de test de peau... Alors avec plaisir.

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  7. Grâce à toi j'ai pu découvrir - et porter - Femme en vintage et comme le souligne Zab63 je trouve la version actuelle toujours très bien, en tout cas très supérieure à ce qu'on trouve dans la grande distribution. Le paradoxe pour moi est que cette version moderne est presque plus "poule" et "old-fashionned" que l'ancienne où vraiment on comprend le créateur quand il parle dune tendance boisée-confite (de mémoire). L'ancienne version me parait donc - toutes proportions gardées- plus moderne et un (petit) peu plus androgyne.

    En tout cas, dans mon esprit, avant que je ne sois dépassé par Alzheimer, tu resteras associée pour l'hiver 09-10 à Havana Vanille, Vénus en fourrures peut-être ... mais version Yéti-Chic !

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  8. Thierry, absolument, la nouvelle version est assez "oh la la" comparée à la féminité grave et opulente de l'original -- d'une tonalité assez sombre pour être androgyne.
    Vénus en fourrures: c'est mon programme d'hiver, la cravache en moins!

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  9. Je me suis fait des réflexions similaires quand j'ai dégoté l'extrait vintage de Femme il y a 2 mois, pour Noël, pour ma maman.

    J'ai vérifié l'état du jus, par pur souci de prudence ;) (curieux comme un belette, oui!) Et j'ai compris pourquoi Turin parlait de "parfums si parfaitement "habillées"".
    Les ingrédients naturels rajoutés dans l'extrait font les "touche-à-tout".
    Il y a une note cuir en plus, ainsi qu'une note animale. L'iris est plus présent.
    Celà rappellent les odeurs de cheveux qui s'accumulent sur une écharpe, ou la chaleur calfeutré d'un corps qui sent la pêche et "la femme" sous un épais manteau, en encore la douceur grasse et caressante d'une fourrure.
    Des odeurs "crassoues", le vetiver aidant, caché sous l'épais raffinement des ingrédient.
    Plus surprenant encore, la mousse de chêne me rappelle la texture crissant et l'odeur synthétique de bas en vinyle.

    La nouvelle formulation coupe à travers tout ça, et nous livre un message plus clair. Mais on a toujours affaire à une femme pas sage, sûre d'elle et terriblement sensuelle. Sans son manteau d'hivers cette fois. Mais comme la qualité a baissé, le message est aussi plus brute.


    (Au fait, quelle narration terriblement érotique! Même si je suis gay, ça me fait quelque chose d'être promené 6 fois sous vos vêtements, logé 2 fois dans votre décolleté, caresser votre corps en glissant comme le kimono. Si la parfumerie n'était pas un nid à pédés, on aurait entendu le bruit des érections. Moi je peux juste faire la copine chez Angelina, celle qui prend le mont blanc et les macarons pour compléter la commande.)

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  10. Julien, quel commentaire adorable et flatteur! Et très juste, en ce qui concerne les deux versions de Femme. Je ne m'y suis jamais attaquée dans une vraie review car, comme Mitsouko, il s'agit d'un tel sommet de la parfumerie -- ces deux compositions sont les plus souvent citées par les parfumeurs lorsqu'on leur demande de nommer ce qui est selon eux LE parfum... J'hésite à m'y attaquer.
    Je trouve le nouveau Femme plus Dita (von Teese) que Rita (Hayworth). Question d'air du temps...

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  11. Rita Hayworth ? il me manque des références de ciné noir&blanc.
    Je tiens Dita von Teese pour quelqu'un d'intelligent, de trop réfléchi pour porter "femme".
    Ce parfum m'a toujours évoqué un tempérament méditerranéen : Sofia Loren et ses formes incroyables.

    Mitsouko, je le connais mieux, mais je ne l'aime toujours pas. Mon extrait ne doit pas être assez ancien. Son message est pour moi, comme de croiser un fantôme après s'être perdu dans une forêt très sombre. Le scintillement des notes "noyau de pêche" entoure une apparition, un drap blanc mouvant et incertain, qui se détache sur un fond infiniment dense de notes boisés et résineuses.
    Mais il m'évoque tantôt aussi le béton ciré, et l'aldéhyde C14 dans son côté "cheap". Et je ne le trouve ni plaisant, ni flatteur.

    J'aimerais bien connaitre Diorissimo en vintage, car on dit de lui que c'est un classique et un chef d'oeuvre de Roudnitska.
    Ou Diorella, parce que "le parfum de thérèse" a une note crue qui m'agace, et qui gâche même sillage.

    Dans les rochas, je me demande aussi si l'ancien extrait de Tocade vaut le coup. Turin surnote l'actuel, mais je le trouve un peu lourd, sans savoir si je dois mettre ce manque de subtilité sur le compte d'une reformulation, ou simplement parce que c'est le style de Ropion.

    Il faut vraiment que je me décide à passer à l'Osmothèque!

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  12. Julien, alors il faut louer le DVD de Gilda et celui de La Dame de Shanghaï, et plus vite que ça!
    Pour Mitsouko, il n'a pas été retouché avant 2005; jusque là, même l'eau de toilette est très belle.
    Pour Roudnitska: j'ai un vieux Diorissimo mais malheureusement, il est abimé (c'est un parfum qui vieillit très mal).
    Essayez de trouver Diorama: celui que j'ai acheté il y a deux ou trois ans n'était plus tout à fait conforme à l'original mais encore très beau, proche de Thérèse (dont j'aime bien pour ma part l'effervescence des notes de tête) en plus rond.
    Quant à Tocade, qui est de Maurice Roucel, je ne sais pas, je ne l'ai jamais trop fréquenté: je le trouve un peu étouffe-chrétien.

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  13. "étouffe chrétien" oui, l'expression colle bien.
    Tocade a des bons côtés : sa puissance, sa cohérence, sa façon innovante et superbe de réinventer la rose et la vanille. Alors je le réessaie encore et encore, en quête du coup de coeur. Je souhaiterais que la compo fusse plus naturelle, et moins tape-système.

    Je prends note pour Mitsouko en edt. (Et diorama. Et diorissimo qui vieillit mal.)

    Je profite de Mitsouko pour rebondir sur Nahéma. Chez Nahéma, j'ai aussi cet effet "mur de verre" invisible qui m'empêche d'entrer dans l'histoire (j'ai l'extrait actuel). De Nahéma, quelle formulation, et quelle concentration préconisez vous ?

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  14. Julien, Nahema est l'une des seules roses que j'aime. J'ai l'extrait, mais il a deux ou trois ans. Au dernières nouvelles, il devait être reformulé pour se conformer aux critères de l'IFRA (certains composants de l'essence de rose sont en cause) mais je ne sais pas si c'est le cas des extraits proposés actuellement.
    Bon, hein, mais parfois, on n'aime pas, c'est tout! On reprend plus tard et on voit si on a changé... de goût ou d'avis.

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  15. JulienFromDijon10 mars 2010 à 18:16

    Je viens d'acquérir un diorissimo vintage, 5ml dans un petit flacon amphore. C'est un vrai ravissement. Le muguet, perçant et délicat, suivi des herbes séchées, et un peu de jasmin qq part pour attendrir la composition ; il n'y a pas les aspects crus de l'EDT actuel ;
    du vintage, je m'attendais à un parfum plus floral, mais le résultat est mieux, il évite les clichés floraux, et reste dans une tonalité verte-grise qui lui va très bien.
    Le rendu de la fragilité et du scintillement de la fleur est ce qui le rend vraiment en part de tout ce que j'ai pu sentir.

    Dans le même lot, j'ai aussi acquis Tocade en extrait (ma wish list se bouche peu à peu :D), pour l'instant rien de transcendant, je réessaierai.
    J'ai auparavent obtenu un extrait de miss dior, peut-être pas assez ancien, quelque chose de simple fluide et plaisant autour de l'ylang-banane-note_verte-jasmin.

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  16. Julien, le Miss Dior devrait avoir une tonalité verte (galbanum)et mousse, gardénia, être poudré (iris) et un peu aromatique, avec une base assez forte en patchouli. Bref, c'est un parfum très très complexe. Malheureusement, ce que j'ai est très abîmé...

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  17. JulienFromDijon11 mars 2010 à 06:33

    Votre flacon est peut-être abimé, mais il semble plus intéressant.
    Le miss dior que je sens a cette complexité chypré(galbanum, patchouli frais)qui s'atténue assez vite, pour un coeur blanc-vert un peu consensuel dans son propos, bien que fleurant bon la qualité.

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  18. Julien, ce n'est pas dans ce flacon-là que j'ai senti tout ça mais dans un autre... Les vintages, c'est toujours un peu la loterie!

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  19. JulienFromDijon29 mars 2010 à 12:02

    Je viens de recevoir un Mitsouko vintage, en EDT dans son flacon goutte, entamé dans sa boîte zébrée noire et blanche.
    Et c'est un ravissement, de A à Z.
    L'ouverture fraîche bergamottée, une pêche-prune chyprée rappelant femme de Rochas en plus raffiné, puis une note de jasmin très belle, enfin un fond en lactone, une note de foin, et un fond boisé résineux très riche.
    Un sillage agréable, très poudré&boisé-sec avec le jasmin et la pêche. Je crois que je vais bientôt tombé amoureux du sillage et des notes de tête.

    Ce qui m'étonne le plus c'est la qualité des ingrédients, impeccable et belle, dans une eau de toilette.
    Et son développement, "smooth", entre des tableaux pourtant très différents, et si accomplis chacun.

    J'irais ressentir l'actuel en boutique. Ifra ou pas, j'ai parfois l'impression que les EDT et EDP ont été rabaissés chez Guerlain, centrées sur l'accord principal afin de rapiner sur les matière naturelle. (sauf peut-être pour vol de nuit)

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    Entretemps j'ai aussi eu un énorme coup de coeur pour Iris silver mist (enfin!), peut-être que le jus s'était concentré dans ce vieux flacon d'occasion : l'apparition sublime d'un iris hyperréaliste, étrange et divin comme le beurre d'iris lui-même. Tous les détails sont saisissant de réalisme et de vie. Le tout est encadré par le galbanum et la carrote au début, et le santal - chocolat blanc à la fin.
    Et il opère parfaitement bien sur la peau, moi qui ne croyait plus à la peau comme support ad hoc pour le parfum.
    J'avais acquis ce flacon entamé par acquis de conscience. Pour dire "affaire classée". Maintenant je l'aime tellement, que je vais sûrement m'acheter un plein flacon en plus au palais royal, pour ne jamais en manquer.

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  20. Julien, le Mitsouko d'antan était en effet de très grande qualité jusque dans ses versions moins concentrées. La nouvelle formule l'a amputé de ses facettes sombres et c'est le fruité-floral qui remonte. C'est joli, mais ce n'est plus la même chose.

    Iris Silver Mist est un chef d'oeuvre. Je le trouve trop austère à porter mais je l'ai depuis sa sortie et je le sens avec bonheur.

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