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jeudi 7 mai 2009

En direct ! Écoutez Bertrand Duchaufour, Grain de Musc et 1000fragrances sur France Inter lundi 11 mai


À vos postes : Isabelle Giordano me recevra avec Octavian Coifan du blog 1000fragrances et Bertrand Duchaufour, parfumeur-maison de L'Artisan Parfumeur, à l’émission Service Public, le lundi 11 mai de 10 heures à 11 heures.

La belle Isabelle, qui a présidé le jury du Prix Jasmin 2009, nous interrogera sur les parfums (évidemment), autour des questions suivantes : Pourquoi sont-ils si chers ? Pourquoi est-il si difficile d’en faire la critique ?

Si vous ne pouvez pas nous écouter en direct, vous pouvez télécharger le podcast (mais il faut le faire le jour même). Sinon, les émissions peuvent être réécoutées sur le site de France-Inter pendant 10 jours.


Pour écouter ou télécharger l’émission, cliquez sur le lien de l'émission Service Public.


27 commentaires:

  1. Chère Denyse,
    figurez vous que j'avais même noté le RDV grâce à Télérama.
    Bien à vous
    Rebecca

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  2. Rebecca, Télérama, mais c'est la gloire! ;-)

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  3. Vous pourrez désormais arborer fièrement un badge à la boutonnière "Entendue à la radio" !
    Merci de transmettre mon admiration à Bertrand Duchaufour pour Dzongkha, Timbuktu, Bois d'Ombrie, Sienne l'hiver et Paestum Rose !!!

    On compte sur vous pour tirez le débat au dessus de 60 millions de consommateurs !

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  4. Thierry, dire qu'on ne peut plus sentir les Eau d'Italie à Paris... Je n'ai ni Sienne l'hiver, ni Paestum Rose dans mon jeu d'échantillons Duchaufour! Je m'empresse cependant de réviser les autres. Lundi, que porté-je? Poivre Piquant?

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  5. ah je travaile mais j'essaierais de l'écouter sur le site de france inter!

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  6. bonjour carmencanada,
    j'ai écouté l'émission que j'ai trouvé malheureusement bien trop courte!
    c'est un plaisir d'écouter les échanges entre un créateur, un historien du parfum et vous-même blogeuse passionnée sur des questions dont on entend peu parler dans les médias.
    Vous avez un parler franc et naturel dans ce milieu qui parfois à tendance à s'exprimer avec un petit doigt en l'air.. (j'ai bien aimé le "c'est con!" qui à un moment a semblé interpeller dame Giordano.!)
    Je suis assez perplexe face à la position de Bertrand Duchaufour quant aux blogs sur le parfum. Je comprends qu'il soit dérangé par les critiques qui s'autoproclament (j'avoue moi aussi ne pas apprécier certaines de ces mises en avant un peu aventureuses et pas forcément très fondées ni très intéressantes) mais il oublie tout de même que les blogs et autres sites d'avis sont une formidable rampe de lancement pour les parfums, parfois bien avant leur sortie officielle. Sans parler des parfums de niche et de créateurs plus indépendants qui ont besoin de ce bouche-à-oreille qui les fait découvrir et trouver leur place ..
    C'est toujours le problème de la "critique".. Qui est à même de la faire? Faut-il être du niveau d'un parfumeur pour se le permettre? Et puis tout dépend ce qu'on attend de cette "critique".. Un regard avisé sur la construction, les ingrédients? on est alors dans la technique et là il faut maîtriser avant d'ouvrir la bouche! Si on est plus dans la littérature et le billet passionné, le nez et le coeur peuvent suffire..
    Luca Turin et Tania Sanchez sont sûrement des as en la matière, il en reste qu'ils peuvent être eux aussi très liés à leur émotionnel quand ils rédigent un avis, ce qui amène parfois des critiques dithyrambiques autant positivement que négativement.. Enfin, on ne leur retirera pas leurs compétences de chimistes et leur capacité à détecter telle ou telle matière et analyser le travail qui en est fait.
    Et puis ne peut-on tout simplement pas donner son avis, son ressenti, ses émotions sans se targuer d'être "critique"..? Il semble que tout cela soit encore en construction..
    Octavian Coifan semble être quelqu'un de tout à fait passionnant et original. Quelle culture et en même temps simplicité pour parler de l'objet "parfum" et de son évolution..
    Les questions des auditeurs ont pas mal reflété, je trouve, les préoccupations actuelles des consommateurs de parfums: reformulation, inquiétude face aux ingrédients et à une possible toxicité, contrefaçon et chèrté des produits..
    Je trouve quand même que dans ce genre d'émissions, on reste au niveau "produit de consommation" (c'est le but!) alors qu'évidemment, le parfum c'est une autre histoire pour beaucoup de ceux qui les apprécient globalement!
    continuez en tout cas à causer et écrire pour notre plus grand plaisir!

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  7. Sophie, vous pouvez écouter l'émission encore 10 jours en cliquant sur le lien que je fournis.

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  8. Fleur de Sel, effectivement, c'était bien vite passé!
    J'ai rediscuté avec Octavian de la position de Bertrand Duchaufour et je crois qu'elle reflète bien celle de plusieurs parfumeurs. En tant qu'artistes, eh bien, comme tous les artistes, ils peuvent mal prendre la critique, penser "il/elle n'a rien compris"... Et dans ce cas, il devient aisé de se rabattre sur la question des connaissances techniques.
    D'autre part, l'industrie du parfum en général n'a pas encore assimilé cette façon de s'immiscer dans un processus largement tenu secret...
    Il suffit de tomber sur des gens qui s'auto-proclament critiques et lancent des jugements erronés à l'emporte-pièce pour supposer que tous les auteurs de blogs ont les mêmes prétentions. J'ai la chance de dialoguer régulièrement avec certains parfumeurs qui me confirment la justesse de mes lectures, donc je ne l'ai pas vraiment pris "perso"! ;-)

    Vous avez entièrement raison, l'approche critique des parfums est encore en construction, mais elle est essentielle à l'éducation du public et à une meilleure appréciation de cet art.
    J'ai été frappée par le nombre d'appels qui ont submergé le standard, et notamment, par de nombreuses remarques sur les reformulations, qui ne sont pas identifiées comme telles, mais qui sont ressenties. Comme quoi, les consommateurs ne sont pas aussi tartes que le pensent les marques!

    Enfin, oui, mon ami Octavian est charmant et passionnant!

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  9. Très sympa cette interview !
    Oui, c'est vrai que le "c'est con" était très frais et bien naturel!

    C'était intéressant de dire enfin au grand public la vérité sur les reformulations ! Maintenant, ils savent!...

    Et si qq'1 tombe sur E bay sur Miss Dior Vintage ! JE SUIS PRENEUSE !!!

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  10. Le Musc et la Plume, figurez-vous que je ne me rappelle même plus à propos de quoi j'ai dit ça! Je me réécouterai sur le podcast un de ces jours...
    Je suis très contente qu'O et moi ayons enfin parlé publiquement de ces reformulations.
    Quant au Miss Dior... vu qu'eBay nous interdit désormais tout accès aux parfums LVMH, je pense que c'est foutu. Restent brocantes et vide-grenier!

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  11. je viens de l'ecouter, tres interessant, mais la journaliste avait l'air de descendre de la lune, pas au courant des reformulations? a qui faire croire ça quand on sent bien que son parfum fetiche a changé
    et pour duchaufour, il a l'air sympa mais j'ai l'impression que pour lui, si on a pas la formation, on est incapable de critiquer,n'importe quoi, il se croit au dessus du bas peuple qui n'y connait rien?
    enfin, interessant, mais ça me laisse sur ma faim

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  12. Chère Vero59

    Non, je ne pense pas que Bertrand se place au-dessus, sincèrement c'est quelqu'un de simple qui n'a pas la grosse tête, contrairement à d'autres parfumeurs...

    C'est vrai qu'on trouve de tout sur internet mais je ne partage pas non plus sa vision du critique qui doit être technique : les critiques de livres ne sont pas des écrivains, juste des personnes qui ont une grande sensibilité et une grande connaissance du marché.
    Et il faut dire qu'en critique de parfums, la qualité des bloggers est plutôt TRES bonne !...

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  13. Véro, tu sais, je crois qu'un animateur d'émission grand public se doit de jouer un peu les "naïfs" face aux "spécialistes", pour relayer les interrogations de ses auditeurs, même si des journalistes lui fournissent la documentation nécessaire.
    Pour Bertrand Duchaufour, je renvoie à ce que j'ai dit plus haut: notre engeance est encore assez peu familière aux parfumeurs et le dialogue n'est pas encore établi, mais c'est plutôt quelqu'un d'assez direct, je crois, pas un "politique" qui aurait envie de brosser ses interlocuteurs dans le sens du poil.
    De toute façon, comme il fait de beaux parfums, il est du côté des amoureux des parfums de la façon la plus importante qui soit!

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  14. Le Musc, je ne crois pas non plus que Bertrand Duchafour ait la grosse tête.
    Je regrette de n'avoir pas rebondi pour dire: les critiques de cinéma ne sont pas tous réalisateurs, ni les critiques gastronomiques des chefs cuisiniers, etc. Mais il est vrai que dans d'autres disciplines créatives, les façons de s'éduquer sont plus nombreuses et plus accessibles, ce que j'ai en effet souligné lors de l'émission. Et qu'à très peu d'exceptions près, les auteurs de blogs parfums et leurs lecteurs sont plutôt des gens d'excellente tenue intellectuelle.

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  15. Just got a chance to listen to half the radio programme yesterday, & 'en attendant' the chance to hear the whole of it, just wanted to say a quick 'congratulations' - you really managed to get a conversation going between the 3 (4) of you, and very elegantly managed to outline some of the most interesting 'current affairs' in the perfume world for a general audience.

    Re. M. Duchaufour, I was like the others a bit disappointed to hear his views on perfume blogging; perhaps though he's speaking from the older tradition of formal academy training for specialists within a discipline, which seems to be a little more engrained in France than in anglophone countries...just an idea.

    In any case, a mass art form cannot flourish for long outside an environment of enthusiastic and informed non-practitioner criticism...and the fact that this hasn't existed until recently only means that (just as for popular music in the 20th c) it will have to be invented, along with an expressive vocabulary for talking about smells. And that is what you and a number of your fellow bloggers are doing so carefully and creatively.

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  16. Parfymerad, I agree on all points. Most perfumers clearly aren't comfortable with people prying into their labs, and Bertrand Duchaufour is clearly not a "politician" -- he made no effort to ingratiate himself to us, which is all right by me, if that's what he thinks. But from what he told us afterwards, he wasn't properly briefed by his PR for the show, and didn't know that those would be the topics discussed, so I understand that he was a little taken aback. He makes good fragrances, I guess that's what counts!

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  17. J'ai écouté l'émission et le sentiment général qu'elle m'a procuré est : frustrant ! J'aurais aimé que vous entendre développer davantage les sujets annoncés (critique et prix), au lieu de cela, le débat partait dans beaucoup de directions, même si cela a eu le mérite d'aborder le sujet de la reformulation, (scoop capital qui a fait son effet auprès de l'animatrice !)
    Le passage sur les cours de création de parfum était pathétique, quel rapport avec le sujet de l'émission, et quel message véhiculait-il ? Plus besoin de payer pour avoir un parfum, on peut très bien le faire soi-même ?
    Et la tournure du débat autour des "parfums toxiques" m'a semblé hasardeuse, car vous n'avez malheureusement pas eu le temps d'approfondir ce sujet très complexe, qui est resté un peu survolé, sans réelle réponse, alors qu'il méritait des explications...
    Enfin, c'est le rythme de la radio, avec un sujet aussi passionant, c'est normal de ne pas pouvoir tout explorer !
    En tout cas bravo pour avoir tenu des propos de qualité malgré ce rythme difficile.

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  18. J'abonde dans le sens de Jeanne.
    Cette volonté de vouloir sous prétexte d'exhaustivité passer des reportages sans lien avec le sujet !!!
    Sincèrement, vous vous en êtes tous les 2 très bien sortis et au moins un message concernant les reformulations est passé.
    J'aurais cependant aimé que Bertrand Duchaufour s'exprime aussi sur un sujet connexe : non pas la critique mais la démarche singulière du parfumeur qu'il est.

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  19. Jeanne, je crois que tous trois, nous nous sommes en effet sentis frustrés. Il est vrai que le rythme de l'émission, les interventions des auditeurs, le reportage et parfois les interventions d'Isabelle Giordano en cours d'explication nous ont un peu... dispersés. Mais visiblement, le standard explosait et les commentaires des internautes étaient surabondants. De quoi, peut-être, persuader les médias qu'une couverture alternative du sujet est possible, souhaitable et, visiblement, souhaitée par le grand public. Car pour l'instant, nos blogs prêchent les convertis!

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  20. Thierry, je crois savoir que c'était à cela aussi que s'attendait Bertrand Duchaufour... J'ai au moins pu lui transmettre l'admiration de mes lecteurs, hors-antenne. Je regrette un peu de ne pas l'avoir exprimée sur antenne, mais je ne menais pas le bal.

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  22. Assez risible pour moi de lire la frustration de Jeanne de auparfum.com au sujet de cette emission dans la mesure ou sa maitrise approximative et sa meconnaissance de la parfumerie constituent a mon sens autant de travers que le lecteur ne peut que lourdement pardonner.

    Je ne connais pas le systeme d'Ecoles de la parfumerie en France, ca ne m'interesse pas vraiment, mais j'ai l'impression qu'il ne s'agit que d'un tout petit milieu et ca se ressent fortement dans les creations. Celles de Bertrand Duchaufour et de Pierre Guillaume, que je n'aime pas, se ressemblent beaucoup, on y retrouve egalement le meme manque de touche feminine que je deplore dans les creations de Jean-Claude Ellena.
    Dans son temps Ernest Daltroff etait un homme d'affaires autodidacte quand il a decide du jour au lendemain de se lancer dans la parfumerie. Serge Lutens, le grand succes actuel de la parfumerie dite de niche, est autodidacte meme s'il se fait assister d'un technicien...

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  23. Si j'avais au moins: je ne vois pas du tout ce que tu veux dire pour Jeanne, dont je ne sous-estimerais pas les connaissances en parfumerie.

    Pour autant que je sache, Bertrand Duchaufour et Pierre Guillaume n'ont pas la même formation. Personnellement, je ne trouve pas leurs styles similaires, mais je vois ce que tu veux dire lorsque tu rapproches Duchaufour d'Ellena...
    On ne peut pas les comparer à des pionniers comme Daltroff, le métier a trop changé ainsi que le contexte historique.
    Quant à Christopher Sheldrake, je dois m'inscrire totalement en faux sur ton jugement: c'est un parfumeur qui a le talent, la délicatesse et la modestie de suivre et d'exprimer la vision de Serge Lutens, mais il est tout sauf un technicien. Par ailleurs, Lutens a aussi travaillé avec Pierre Bourdon et Maurice Roucel. Qui ne sont pas exactement des exécutants eux non plus...

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  24. carmencanada, lis-tu les revues de Jeanne de auparfum.com et si oui y apprends-tu des choses? J'aime ton site parce qu'en plus de l'excellence de l'ecriture, tu fais un travail d'investigation, des recherches en profondeur, le lecteur s'enrichit toujours chez toi, idem avec Perfumeshrine, que j'affectionne beaucoup.
    Jeanne tombe dans la mediocrite, le commercial, un site qui me rappelle Now Smell This, mais meme ca c'est bien superieur, parce que chez NST, ils connaissent les classiques, les vintages contre les nouveaux, chose que Jeanne n'aborde jamais, la-dessus elle y connait probablement rien. Moi a mon niveau de simple passionnee de parfum, j'ai une belle collection de classiques et de rares vintages. Je sais qu'a sa place je prefererais discuter des differentes versions de JOY plutot que du dernier Gucci.
    L'interview Radio-France d'une heure de Serge Lutens ou celui-la
    retrace son parcours, Jeanne en conclut en a peine trois lignes que Lutens n'est pas parfumeur, et si on la contredit, elle censure les posts. Comment peut-elle comprendre sa parfumerie sans s'interesser a la dimension du personnage de Serge Lutens?
    90% de ces revues de son site tournent autour du dernier parfum a la mode qui vient de sortir, que tel ou tel parfum lui rappelle sa maman et qu'un autre serait celui d'une brune aux cheveux lisses; a choisir je prefere l'humour naif d'un amateur qui a le culot de se proclamer Le Critique de Parfum.

    Ne trouves-tu pas que la similarite entre Harmatan Noir, Bois Blond de PG est frappante avec certaines creations de Duchauffour chez L'AP?
    J'aime les parfumeurs qui se demarquent completement des autres parce qu'il ne proviennent pas du meme moule ou ils ont tous eux les memes profs, les memes sessions avec Ellena etc.
    Manoumalia ne ressemble a rien d'autre, Gobin Daude qui utilisait son experience de botaniste et n'a jamais fait d'ecole de parfumerie, se demarquait avec des creations singulieres et tres poetiques.
    Qui d'autre que Lutens sort sur le marche Miel de Bois et Muscs Koublai Khan?

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  25. PS: l'accent roumain d'Octavian est tres charmant!

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  26. Si J'avais... Jeanne est une grande fille, elle n'a pas besoin de moi pour la défendre. Son site est plus grand public que mon blog, c'est une question de ligne éditoriale. Merci, au passage, pour tout les compliments, j'y suis sensible, mais si je les mérite, ce n'est pas forcément par effet de comparaison...

    Quant à Serge Lutens, tu prêches un pervertie, tu sais à quel point je suis attachée à cette maison et à son créateur, que j'admire depuis mon enfance.

    Je ressentirai les parfums de Bertrand Duchaufour et de Pierre Guillaume pour voir ce que tu veux dire, sur le coup je ne saurais pas te répondre. Mais BD a bien travaillé, me semble-t-il, dans la même entreprise que JCE à une époque.

    Pour Manoumalia, ça y est, j'ai reçu mon flacon aujourd'hui et je partage ton enthousiasme, j'en reparlerai bientôt.

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  27. P.S. Oui, Octavian est adorable, d'ailleurs je l'adore!

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